Keskonfé ? (Agenda)

Juil
4
mer
Expo : Martel Strasse
Juil 4 @ 14:00 – Sep 11 @ 19:00
Juil
20
ven
Lutine – Le film
Juil 20 @ 19:30 – 23:45
Lutine - Le film

commu niqué:

Soirée autour de Lutine – Le Film, une comédie sur le cinéma et l’amour au féminin pluriel.

– accueil dès 19h30 au bar du cinéma
– 20h30 : projection de LUTINE + rencontre-discussion
– 23h : cercle de parole non-directif pour échanger, partager interrogations et expériences.

Chaque vendredi à 20h30 depuis début avril, et ce, tant qu’il y aura du monde dans la salle, semaine après semaine.

Événement récurrent sur Facebook :
https://www.facebook.com/events/365705030502028

Bande-annonce : https://vimeo.com/138412933
Toutes infos sur : www.lutinelefilm.com

Le 20 juillet, rencontre avec Antoine Desrosières, réalisateur de À GENOUX LES GARS. Il y sera question de cinéma et… de consentement !

*** SYNOPSIS ***

Une réalisatrice décide de tourner, là maintenant tout de suite, un documentaire sur le lutinage – aussi appelé polyamorie, polyamour, ou l’art des amours plurielles. Son couple y résistera-t-il ? Finira-t-elle son film ?

*** LE FILM ***

LUTINE a été financé en financement participatif, sans autre distribution ni promotion que le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux.

*** TARIFS ***

Cinéma plein tarif : 9€ / Tarif réduit : 7,50€ / Groupe : 6€
Accueil au bar : à 19h30 : sans consommation obligatoire
Cercle de parole au bistrot : une consommation est demandée.

lieu:

Studio Luxembourg-Accatone

20 rue Cujas, 75005 Paris
Summer jam #3
Juil 20 @ 20:00 – Juil 21 @ 01:00
Summer jam #3

commu niqué:

Kinbaku au sein du Clocher, squat artistique dédié aux arts du corps, lieu à part sur un terrain de 4000 m2.

Un lieu où venir regarder, se lancer, apprendre, pratiquer librement loin des conventions et contraintes sociales.
Tout est permis mais rien n’est obligatoire ; la nudité et la sexualité sont acceptées dans le cadre d’une pratique exercée de façon respectueuse et clairement consentie.

– Entrée : PRIX LIBRE (vous donnez ce que vous pouvez, sachant que votre participation contribue à embellir notre espace de jeu et le rendre plus confortable, aux frais de l’asso, ainsi qu’aux frais de l’ensemble de la structure du Clocher)
– Pas de dress-code, vous venez comme vous êtes, tout est permis.
– Lieu non-fumeur, grand jardin à l’extérieur.
– Vestiaire sur place.

* L’alcool peut inhiber vos réflexes ou altérer vos capacités de jugement. Consommez en conscience.
——————————————————————

Pratiquer les cordes avec enthousiasme et sécurité

Que l’on fasse du Kinbaku, du Shibari, ou tout simplement des cordes, on entre dans une pratique héritée d’une sexualité alternative, du BDSM. C’est un jeu qui se joue avec l’autre, dans la nécessité absolue d’un consentement éclairé. Nombre de jeux y sont possibles, du moment que les deux partenaires ont bien conscience de jouer au même jeu. Les cordes peuvent explorer de nombreuses dimensions : sensuelles, communicatives, émotionnelles, esthétiques, érotiques, relationnelles, sexuelles, thérapeutiques, ludiques… Ce n’est pas la corde qui définit ce qui va se jouer entre deux personnes, c’est l’intention qui est portée dans la tension de la corde par celui qui attache, vers le corps de l’autre, vers son cœur, vers son âme.

Cadre, consentement et intention

Faire des cordes, c’est une double responsabilité individuelle. Celle de la personne attachée et celle de la personne qui attache. Le consentement est une condition absolument nécessaire mais insuffisante. Ce consentement doit être éclairé, c’est à dire conscient de ce qui peut être mis en jeu : du cadre et de l’intention. Comment consentir à une intention floue ? Le consentement doit pouvoir être donné librement et librement repris. Il doit être enthousiaste et serein, ne pas être étranger à son propre désir. Le cadre doit le mieux possible être défini ensemble avant la session, et respecté pendant. Il sera toujours possible de le redéfinir plus tard, lors d’une session ultérieure.

L’intention est ce qui va définir une session de corde. Celle-ci doit être partagée, à tout moment de l’échange dans les cordes. Quand la personne qui attache communique une intention, il est de sa responsabilité d’écouter comment elle est reçue avant d’aller plus loin. Comme il est de la responsabilité de la personne attachée de connaître et de pouvoir exprimer ses limites. Faire des cordes c’est souvent explorer sa relation à ses propres limites. Cela ne peut se faire qu’en prenant le temps, en communiquant avant et après les cordes, et pendant la session quand quelque chose est franchi qui rompt le consentement. La contrainte par les cordes peut provoquer des décharges d’hormones comme les endorphines. C’est une des raisons qui peut, à juste titre, donner envie de les pratiquer. Cependant, ce n’est pas à ce moment là qu’il faut redéfinir le cadre, le consentement et l’intention.

Cette pratique comporte des risques physiques (comme des compressions des nerfs) et psychiques (comme une addiction). Il est essentiel de les connaître, de savoir les identifier et les gérer. Ce qui commence par ne pas faire ce qu’on n’est pas sûr de savoir gérer en conscience.

Choisir son attacheuse, son attacheur

Choisir la personne qui va vous attacher suppose de pouvoir connaître ses compétences en la matière. L’attacheur.se doit pouvoir au minimum maîtriser la technique qu’il.elle compte appliquer, connaître et pouvoir communiquer les éléments de sécurité inhérents à ce qu’il.elle fait. Comme on ne connaît pas toujours son propre désir et qu’il n’est pas possible de tout négocier avant une session de cordes, une des principales qualités requise pour attacher est l’empathie : la capacité à sentir, à repérer les tensions et les gênes de son/sa partenaire, les gestes, les modifications de la respiration ou de la température corporelle, les mouvements des mains… toute chose qui indique comment est reçue la proposition véhiculée par ou dans les cordes. Tout attacheur.se doit en outre être capable d’entendre qu’il.elle a pu franchir une limite de l’autre et se remettre en question, accepter les retours et adapter sa pratique à ses partenaires.

Choisir son ou sa modèle

Choisir la personne que vous allez attacher requiert de connaître son désir, sa motivation à faire des cordes et de vérifier que ce désir est bien compatible avec le votre. Il est préférable également de connaître son niveau d’expérience dans les cordes, sa connaissance de soi, de son corps et de ses limites. Dans le doute, il est toujours préférable de revoir ses intentions à la baisse plutôt que prendre le risque de blesser l’autre, émotionnellement ou physiquement. Il est également préférable d’évaluer avant d’attacher, ou avant de poursuivre, la capacité de la personne attachée à exprimer ses limites et son consentement, son plaisir ou son déplaisir.

La relation

La relation entre attacheur.se et modèle n’est pas seulement une juste correspondance d’attentes, formulées ou non. C’est avant tout une relation de communication verbale et non verbale. Georg Barkas la définit par la métaphore de l’interview. Attacher c’est demander à l’autre « est-ce que tu aimes ça » ? Et attendre la réponse (le plus souvent non verbale) avant de poursuivre. Une bonne relation de cordes est une relation dans laquelle les deux partenaires parviennent à un niveau de communication qui seul permet d’explorer les autres aspects de la relation.

lieu:
Le Clocher

77 Avenue du Dr Arnold Netter, 75012 Paris

 

Juil
24
mar
Atelier corporel – La Main !
Juil 24 @ 20:00 – 22:30
Atelier corporel - La Main !

commu niqué:

Soirée en prélude au weekend « 50 nuances de toucher » :
https://www.facebook.com/events/196540111059796/

Et si on s’intéressait à… La MAIN !

« On ne trouve qu’un seul outil qui ne soit ni créé, ni inventé, mais qui est parfait : la main de l’Homme » Julio Ramón Ribeyro

Au cœur du massage, très présente dans le mouvement, beaucoup questionnée (et parfois écartée) en danse contact, comment peut-on la redécouvrir, la connaître et s’en servir mieux dans nos pratiques ?

De la préhension au glissement, de la caresse à l’effleurement, de la paume au doigts, de l’intérieur au revers…

Et si la main, au lieu d’être active, pouvait aussi être organe de perception ?

Que se passe-t-il si, au lieu de chercher à agir avec ma main, je me contente de la poser ? Ou de la laisser suivre une surface ?

Comment puis-je m’en servir en tant que lien avec le sol, ou avec un(e) partenaire ?

Comment mes mains peuvent-elles m’aider à trouver un équilibre dans l’espace ?

Comment puis-je interagir avec ma main, le corps de l’autre, sans que cela ne devienne un enjeu d’intentions ou de pouvoir, mais au contraire de connexion à moi et d’échange avec quelqu’un ?

« En France, c’est interdit de parler la bouche pleine, en Italie c’est interdit de parler les mains pleines » Coluche

Au cours de cet atelier, dans un cadre sécurisé et simple, nous explorerons ensemble l’anatomie, les fonctions, mais aussi de multiples manière d’utiliser nos mains.

En solo, et avec partenaire, nous apprendrons, questionnerons, masserons, danserons…

Envie de nous rejoindre ?
Inscris-toi !
Par mail [email protected]

Qui sommes-nous ?

Marc Mazouz est diplômé des Mines et de l’Essec.
Depuis 12 ans, il explore de nombreux domaines contribuant au développement personnel, tissant le lien entre le mental (PNL, psychologie, coaching) et le corps (danse contact, pratiques somatiques, massages).

Joe Jam est praticien en massage bien être et spécialiste du massage méditatif.
Après 15 ans dans l’audiovisuel, il s’est dirigé vers la danse (biodanza, 5 rythmes, contact improvisation) et le massage (intuitif, Terpsychore, méditatif). Aujourd’hui, il propose des séances individuelles et des cours dans le monde entier. Respect, humour et inclusivité font partie de ses valeurs fondamentales.
Plus d’infos : www.massage-meditatif.fr

Nous avons souhaité organiser des ateliers de rencontres entre la danse, le massage et le développement personnel. Des ateliers passerelles, au sein desquels chacun(e) peut explorer, trouver des compléments pour enrichir ses pratiques, questionner des aspects perceptifs, corporels ou relationnels… Le tout en pleine sécurité, et surtout en y prenant du plaisir !

Où l’atelier a-t-il lieu ?
Au CRTH, 163 Rue de Charenton, 75012 Paris

Combien ?
20€ la soirée

Renseignements / inscription :
[email protected]
(s’inscrire sur facebook ne suffit pas car nous tenons une liste à part)

Crédit photo :
Laure Samama – http://www.lauresamama.com
Actuellement en exposition à la Maison Robert Doisneau, à Gentilly, jusqu’au 30/9 : https://bit.ly/1Gg2sJC

Juil
25
mer
COURS & JAM (summer training & play)
Juil 25 @ 19:00 – 23:45
COURS & JAM (summer training & play)

commu niqué:

Du Kinbaku au sein du Clocher, squat artistique dédié aux arts du corps, lieu à part sur un terrain de 4000 m2.

Un lieu où venir regarder, se lancer, apprendre, pratiquer librement loin des conventions et contraintes sociales.
Tout est permis mais rien n’est obligatoire ; la nudité et la sexualité sont acceptées dans le cadre d’une pratique exercée de façon respectueuse et clairement consentie.

Avant de proposer un programme à la rentrée, nous proposons d’expérimenter cet été avec des cours + jam. Cours centrés sur la relation à soi et à l’autre dans les cordes : communication, play, predicament, jeu au sol et en semi… Tout le monde est bienvenu, pas de notion de niveau, on vient avec ce qu’on a, ce qu’on est et on part de là.

Les cours, dispensés par Stéphane Arnoux (NawaShiva), proposent un parcours qui va de l’intention à sa réception. La technique est un chemin. La relation, le but.

Cours de 19h à 21h puis jam libre.

– COURS : 15 euros par personne
– Entrée : PRIX LIBRE (vous donnez ce que vous pouvez, sachant que votre participation contribue à embellir notre espace de jeu et le rendre plus confortable, aux frais de l’asso, ainsi qu’aux frais de l’ensemble de la structure du Clocher)
– Pas de dress-code, vous venez comme vous êtes, tout est permis.
– Lieu non-fumeur, grand jardin à l’extérieur.
– Vestiaire sur place.

* L’alcool peut inhiber vos réflexes ou altérer vos capacités de jugement. Consommez en conscience.
——————————————————————

Pratiquer les cordes avec enthousiasme et sécurité

Que l’on fasse du Kinbaku, du Shibari, ou tout simplement des cordes, on entre dans une pratique héritée d’une sexualité alternative, du BDSM. C’est un jeu qui se joue avec l’autre, dans la nécessité absolue d’un consentement éclairé. Nombre de jeux y sont possibles, du moment que les deux partenaires ont bien conscience de jouer au même jeu. Les cordes peuvent explorer de nombreuses dimensions : sensuelles, communicatives, émotionnelles, esthétiques, érotiques, relationnelles, sexuelles, thérapeutiques, ludiques… Ce n’est pas la corde qui définit ce qui va se jouer entre deux personnes, c’est l’intention qui est portée dans la tension de la corde par celui qui attache, vers le corps de l’autre, vers son cœur, vers son âme.

Cadre, consentement et intention

Faire des cordes, c’est une double responsabilité individuelle. Celle de la personne attachée et celle de la personne qui attache. Le consentement est une condition absolument nécessaire mais insuffisante. Ce consentement doit être éclairé, c’est à dire conscient de ce qui peut être mis en jeu : du cadre et de l’intention. Comment consentir à une intention floue ? Le consentement doit pouvoir être donné librement et librement repris. Il doit être enthousiaste et serein, ne pas être étranger à son propre désir. Le cadre doit le mieux possible être défini ensemble avant la session, et respecté pendant. Il sera toujours possible de le redéfinir plus tard, lors d’une session ultérieure.

L’intention est ce qui va définir une session de corde. Celle-ci doit être partagée, à tout moment de l’échange dans les cordes. Quand la personne qui attache communique une intention, il est de sa responsabilité d’écouter comment elle est reçue avant d’aller plus loin. Comme il est de la responsabilité de la personne attachée de connaître et de pouvoir exprimer ses limites. Faire des cordes c’est souvent explorer sa relation à ses propres limites. Cela ne peut se faire qu’en prenant le temps, en communiquant avant et après les cordes, et pendant la session quand quelque chose est franchi qui rompt le consentement. La contrainte par les cordes peut provoquer des décharges d’hormones comme les endorphines. C’est une des raisons qui peut, à juste titre, donner envie de les pratiquer. Cependant, ce n’est pas à ce moment là qu’il faut redéfinir le cadre, le consentement et l’intention.

Cette pratique comporte des risques physiques (comme des compressions des nerfs) et psychiques (comme une addiction). Il est essentiel de les connaître, de savoir les identifier et les gérer. Ce qui commence par ne pas faire ce qu’on n’est pas sûr de savoir gérer en conscience.

Choisir son attacheuse, son attacheur

Choisir la personne qui va vous attacher suppose de pouvoir connaître ses compétences en la matière. L’attacheur.se doit pouvoir au minimum maîtriser la technique qu’il.elle compte appliquer, connaître et pouvoir communiquer les éléments de sécurité inhérents à ce qu’il.elle fait. Comme on ne connaît pas toujours son propre désir et qu’il n’est pas possible de tout négocier avant une session de cordes, une des principales qualités requise pour attacher est l’empathie : la capacité à sentir, à repérer les tensions et les gênes de son/sa partenaire, les gestes, les modifications de la respiration ou de la température corporelle, les mouvements des mains… toute chose qui indique comment est reçue la proposition véhiculée par ou dans les cordes. Tout attacheur.se doit en outre être capable d’entendre qu’il.elle a pu franchir une limite de l’autre et se remettre en question, accepter les retours et adapter sa pratique à ses partenaires.

Choisir son ou sa modèle

Choisir la personne que vous allez attacher requiert de connaître son désir, sa motivation à faire des cordes et de vérifier que ce désir est bien compatible avec le votre. Il est préférable également de connaître son niveau d’expérience dans les cordes, sa connaissance de soi, de son corps et de ses limites. Dans le doute, il est toujours préférable de revoir ses intentions à la baisse plutôt que prendre le risque de blesser l’autre, émotionnellement ou physiquement. Il est également préférable d’évaluer avant d’attacher, ou avant de poursuivre, la capacité de la personne attachée à exprimer ses limites et son consentement, son plaisir ou son déplaisir.

La relation

La relation entre attacheur.se et modèle n’est pas seulement une juste correspondance d’attentes, formulées ou non. C’est avant tout une relation de communication verbale et non verbale. Georg Barkas la définit par la métaphore de l’interview. Attacher c’est demander à l’autre « est-ce que tu aimes ça » ? Et attendre la réponse (le plus souvent non verbale) avant de poursuivre. Une bonne relation de cordes est une relation dans laquelle les deux partenaires parviennent à un niveau de communication qui seul permet d’explorer les autres aspects de la relation.

lieu:
Le Clocher

77 Avenue du Dr Arnold Netter, 75012 Paris

 

Juil
27
ven
Lutine – le film
Juil 27 @ 19:30 – 23:45
Lutine - le film

commu niqué:

Soirée autour de Lutine – Le Film, une comédie sur le cinéma et l’amour au féminin pluriel.

– accueil dès 19h30 au bar du cinéma
– 20h30 : projection de LUTINE + rencontre-discussion
– 23h : cercle de parole non-directif pour échanger, partager interrogations et expériences.

Chaque vendredi à 20h30 depuis début avril, et ce, tant qu’il y aura du monde dans la salle, semaine après semaine.

Événement récurrent sur Facebook :
https://www.facebook.com/events/365705030502028

Bande-annonce : https://vimeo.com/138412933
Toutes infos sur : www.lutinelefilm.com

Le 13 juillet, rencontre avec Isabelle Broué, la réalisatrice, et Myriam Aziza, réalisatrice du film LES GOÛTS ET LES COULEURS, sur Netflix depuis le 24 juin (bande-annonce : https://youtu.be/E4oaevEG4qE) :
on parlera de cinéma au féminin et d’amour au féminin pluriel.

*** SYNOPSIS ***

Une réalisatrice décide de tourner, là maintenant tout de suite, un documentaire sur le lutinage – aussi appelé polyamorie, polyamour, ou l’art des amours plurielles. Son couple y résistera-t-il ? Finira-t-elle son film ?

*** LE FILM ***

LUTINE a été financé en financement participatif, sans autre distribution ni promotion que le bouche-à-oreille et les réseaux sociaux.

*** TARIFS ***

Cinéma plein tarif : 9€ / Tarif réduit : 7,50€ / Groupe : 6€
Accueil au bar : à 19h30 : sans consommation obligatoire
Cercle de parole au bistrot : une consommation est demandée.

lieu:

Studio Luxembourg-Accatone

20 rue Cujas, 75005 Paris
Soirée Drôles de dames
Juil 27 @ 21:00 – Juil 28 @ 04:00
Août
11
sam
La Nuit des K
Août 11 @ 21:00 – Août 12 @ 03:00
Août
24
ven
Soirée Tendresse & Pyjama
Août 24 @ 19:30 – 23:00
Soirée Tendresse & Pyjama

commu niqué:

Chahuteuses, Chahuteurs,

C’est avec grand plaisir qu’on vous invite à notre soirée dédiée à la communication, au consentement et à la tendresse et animée par Laura Cherfi !

A travers des jeux relationnels & un espace de tendresse platonique, vous développerez votre aptitude à aller vers l’autre en écoutant vos désirs et en exprimant vos limites, de manière ludique et profonde.

Venez nous rejoindre dans notre ilot de douceur pour une soirée de connexion et de partage 🙂

** Ca se passe COMMENT ?
19h30 : Accueil des participant.e.s
19h45 : Fermeture des portes & ouverture
20h : Jeux relationnels pour développer votre aptitude à communiquer vos désirs et poser vos limites
21h30 : Espace de Tendresse libre
22h30 – 23h : Cercle de clôture

Préparez votre plus beau pyjama car tout le monde gardera ses vêtements, notez que vous serez libres de vos choix à chaque instant.

Pour préserver un espace safe, nous fermerons les portes à 19h45. Vous êtes prévenu.e.s 🙂

** C’est QUAND & Où ?
Vendredi 24 Août 2018
de 19h30 à 23h
Chez Les Miroirs de L’Ame, 39-41 Rue Labat, 75018 Paris
Métro Marcadet Poissoniers

** Réservations
Tarif Plein : 24€/personne
Tarif Solidaire : 12€/personne

Réservation en ligne indispensable – cet événement a pour habitude d’être complet : https://www.helloasso.com/associations/les-chahuteuses/evenements/soiree-tendresse-pyjama-4

** J’amène QUOI ?
– ton plus chouette pyjama (ou vêtement de sport confortable)
– une boisson non-alcoolisée à partager,
– autant de plaid et de peluches que tu veux pour + de confort !

** C’est avec QUI ?
Laura Cherfi – Coaching Rock&Love – Co-fondatrice des Chahuteuses & coach en développement personnel, Laura accompagne les personnes souhaitant amener plus de plaisir et d’authenticité dans leurs relations. Elle a également été formée à l’animation de soirées câlins par le créateur de ce concept aux Etats-Unis.
Plus d’infos : www.lauracherfi.com

— L’ASSOCIATION
A travers leurs événements ludiques, Les Chahuteuses proposent une vision joyeuse, inclusive et créative des sexualités. Une programmation unique, des surprises, des humain.e.s tou.te.s différent.e.s… On change le monde comme ça chez Les Chahuteuses !

Pour nous soutenir et adhérer à l’association : https://www.helloasso.com/associations/les-chahuteuses/adhesions/adherer-aux-chahuteuses

Quels que soient votre âge (à partir de 18 ans), votre genre, votre orientation sexuelle ou votre statut social, cet événement est ouvert à toute personne se sentant en accord avec notre charte : http://www.leschahuteuses.fr/accueil/notre-charte/

Pour toute question ou demande d’information, contactez-nous : [email protected]

On est impatient.e.s de vous retrouver !
www.leschahuteuses.fr

Août
31
ven
Soirée Drôles de dames
Août 31 @ 21:00 – Sep 1 @ 04:00