Esparbec : quand la littérature de gare chatouille l’arrière-train – avec extrait

Alex Varenne - Esparbec - La Muasradine
Alex Varenne - illustration La Pharmacienne - Esparbec - La Musardine

« C’est le dernier écrivain pornographe. » C’est ainsi que le sulfureux éditeur Jean-Jacques Pauvert parlait de Esparbec. Son plus gros succès La Pharmacienne vient d’être réédité illustré par le pape du strip art Alex Varenne. Et pour vous prouver que le talent de Esparbec, ce n’est pas la blague, je vous offre un extrait ardent comme le soleil de l’été.

Il fut le premier à introduire l’érotisme dans la littérature de gare. Grâce à Esparbec et à la collection Media 1000, les voyageurs peuvent acheter de quoi s’émoustiller l’arrière train avant de le prendre. Auteur d’une centaine de « bouquins de cul » comme il le dit lui-même, l’écrivain ne tourne jamais autour du pot et déteste les métaphores. Cette crudité nous ballote entre excitation et envie d’éclater de rire. Bref, on ne va pour vous faire un dessin ! Mais si en fait. Son best-seller La Pharmacienne, publié il y a quasiment 20 ans, vient d’être adapté en BD par les créateurs de Chambre 121, Igor et Boccère chez Dynamite. Le livre d’ Esparbec est aussi réédité et enrichi chez La Musardine avec en illustration, l’incroyable coup de pinceau à l’encre de chine du Manara français, Alex Varenne.

Alex Varenne - La Pharmacienne - Esparbec

La Musardine a tout récemment rendu hommage à ces tontons bringueurs à l’occasion d’une signature en ses murs. Pour l’occasion, L’historien du X et chroniqueur de France Culture Christophe Bier, s’est fendu d’une lecture de ce vaudeville riche en débauche, en présence de Monsieur Esparbec. Pénétré par le texte, avec toutes les intonations là où il faut, Christophe a fait mouche. Deux fois il s’est arrêté en cours, demandant à l’auditoire : « je continue ? » L’assemblée, a répondu « Oui ! Oui ! Encore ! »

Le texte c’était La Pipe, et voilà l’extrait. Si ça vous laisse de marbre, je vais me recoucher…

Elle se tut et retira son pouce de sa bouche ; sous son nez son beau-père venait de glisser deux doigts à l’intérieur de son pantalon.

— Et quoi encore ? demanda-t-il.

— J’ferai plus d’réflexions si tu me touches mes trous en m’donnant la fessée, chuchota Bébé dont les yeux s’étaient écarquillés. Et… Beau-P’, j’t’ferai plus la gueule quand tu viendras dans ma chambre. Tu pourras v’nir tant qu’tu voudras, Beau-P’, et me faire tout ce qu’tu voudras !

— Tout, vraiment ?

— Oh tout, Beau-P’, absolument tout ! J’te l’jure ! T’auras qu’à demander. Même pas, t’auras juste qu’à me dire ce que tu veux. Comment que j’dois m’mettre, si je dois retirer ma culotte pour que tu m’punisses mieux, et tout ça. J’ferai tout ce que tu voudras, Beau-P’ !

Elle s’interrompit subitement et tout son visage refléta une stupeur sans bornes. Un gémissement de bonheur trembla entre ses lèvres.

— Oh mon Dieu, Beau-P’ ! Oh, mon Dieu, mais… Oh Beau-P ! Beau-P’ ! Qu’est-ce qu’elle est grosse, dis-donc ! Oh, oui, fais-la voir tout entière, Beau P’, sors-la bien… Oh, mon dieu, j’te mens pas, j’en ai jamais vu une aussi grosse !

L’outil que son beau-père venait d’extraire du pantalon avait en effet des dimensions si impressionnantes que Bébé avait peine à en croire ses yeux. Avec une morsure d’envie au cœur, elle comprit pourquoi sa mère en était folle, de son second mari, voilà pourquoi il la faisait marcher à ce point.

— T’as vu cette matraque ? se glorifia Beau-P’. Regarde bien…

Entre deux doigts, il pinça le bout de sa verge et fit glisser la peau vers l’arrière pour éplucher le gland.

— Oh oui, Beau-P’, oh oui, fais sortir ton truc, ça m’plaît bien quand les garçons ils l’font sortir, c’est tout rouge… c’est dégueulasse, mais j’aime ça ! Oh là là, qu’est-ce qu’il est gros le tien. Ton gland, j’veux dire, qu’est-ce qu’il est rouge, dis-donc !

— Il te plaît, mon engin ? Un Colt 36, que c’est ! Un Python 357 ! Un gros calibre ; ah, pour sûr, ça doit t’changer des 6,35 avec lesquels t’as fait joujou… regarde un peu ça, hein ?

Le gland brillait à la lumière de la lampe de chevet comme un morceau de braise vivante.

— Oh, Beau-P’, j’peux ? Dis, tu permets ? J’peux la toucher un peu, Beau-P’ ? S’il te plaît ! Rien qu’un peu !

Elle éleva une main tremblante et attendit la permission de son beau-père. Il s’avança vers elle et elle attrapa avidement la grosse tige de chair. Elle poussa un cri ravi.

— Oh, qu’est-ce que c’est dur, en plus, dis-donc ! J’peux, dis, j’peux, Beau-P’ ?

— Bien sûr, tu peux jouer avec, je t’la prête !

— Oh, j’aime tellement ça, Beau-P’… tellement que ça me fait chaud d’partout quand les garçons y me laissent leur toucher ! Oh, qu’est-ce que j’suis contente qu’on soit copains, maint’nant, toi et moi ! On va bien pouvoir s’amuser, en cachette de maman !

En extase, elle tâtait des deux mains les couilles et la grosse bite au bout découvert. Elle ne se rassasiait pas de la toucher. Curieusement, elle pinça entre le pouce et l’index la chair élastique et moite du gland dénudé.

— C’est l’morceau qu’j préfère, Beau-P’, ce gros bout rouge, là… ça fait sauter les garçons quand on leur touche… (elle gloussa). Toi aussi, t’aimes ça, hein, qu’on te l’touche, ton machin… J’sens bien comme tu bouges, va ! Oh, dis, Beau-P’, est-ce que j’peux… avec le bout de la langue… rien qu’une fois.

— Bien sûr, qu’tu peux, fit Beau-P’, qui commençait à perdre sérieusement les pédales. Tu peux lécher tant qu’tu veux… c’est pour toi, la grosse sucette, rien que pour toi !

Bon Dieu, cette fille le rendait dingue, absolument dingue. C’était une vraie cinglée de la bite, il avait jamais vu une gourmande pareille. Les yeux hors de la tête, il la regarda tirer sa petite langue rose, aussi fine que celle d’une chatte, et lui effleurer doucement le dessous du gland. Une exquise sensation lui chatouilla la muqueuse et remonta le long de sa moelle épinière avant de venir exploser dans sa nuque. Il sentit ses doigts de pieds se mettre en éventail dans ses chaus-sures et suffoqua.

— Oh, Beau-P’, je peux plus m’retenir, faut que je me la mette dans la bouche, que je m’la mette toute… tu permets, dis ? J’en ai trop envie ! Et n’aie pas peur, j’te la mordrai pas, j’ai l’habitude !

Sans attendre, elle ouvrit voracement la bouche. Quand il vit briller l’émail de ses petites dents nacrées, Beau-P’ eut un mouvement de recul. Un frisson d’ap-préhension lui glaça l’échine. Cette idiote avait l’air si dingue qu’il prit peur tout à coup qu’elle ne lui plante les dents dans le gland, et il eut comme une impulsion pour la repousser. Mais elle fut plus rapide que lui et l’engloutit jusqu’à la racine.

Beau-P’ suffoqua. C’était pas possible, un truc pareil, il devait rêver. Quel velours, cette bouche, comme c’était fondant ! Et chaud ! Et comme elle faisait bien tourner sa petite langue ! Il en avait des frissons dans tout le corps, par rafales, comme une crise de palu. Elle lui aspirait l’âme, cette cannibale, elle le vidait de sa substance. Il en sanglota d’extase et lui caressa dévotement le crâne.

Ce n’était pas du cinéma, on sentait qu’elle aimait ça. Elle se goinfrait, elle s’empiffrait. Des deux mains, elle lui agrippait les couilles et s’enfonçait toute la tige au fond de la gorge, il pouvait alors sentir sa luette sur son gland, et il se demandait comment elle faisait pour ne pas étouffer, puis elle se laissait aller en arrière en la lui pinçant entre les lèvres, et ça glissait vertigineusement, c’était proprement divin. Quand c’était presque sorti, qu’il n’y avait plus, réunies en une bague élastique et chaude, que les lèvres autour du gland gonflé à éclater, elle lui interrogeait le trou de la bite avec le bout de la langue, et il avait alors l’impression que son cœur chavirait. C’était trop.

— Doucement, Bébé, doucement, implora-t-il, prends ton temps, ma jolie… y’a pas l’feu, on doit pas prendre le train !

Tudieu, il comprenait maintenant, pourquoi tous les garçons du voisinage rappliquaient ici en permanence comme une meute de chiens en rut. Elle devait les rendre dingues, les morveux ! Ils devaient en rêver jour et nuit de sa bouche de velours. Si elle continuait comme ça, pour sûr qu’il risquait l’infarctus ! Soudain, alors qu’elle fignolait autour du gland, Beau-P’ se souvint de ce qu’elle avait dit sur les garçons qui lui retiraient sa culotte pour l’enculer de force. Il réalisa que lui aussi il pourrait se la farcir, cette merveille. Suffirait d’y aller mollo, vu les dimensions de son engin, mais elle dirait pas non ! Il y avait de fortes présomptions qu’elle soit autant gourmande du cul que de la bouche. Il revit l’anus gonflé qui se retournait comme une fleur quand il le lui avait claqué.

— Bon Dieu, se dit-il, même si j’dois crever tout de suite d’un arrêt du cœur, même si c’est la dernière chose que j’fais sur cette putain de terre, faut que j’encule cette petite truie. Faut que j’lui défonce la pastille ! J’aurais pas vécu pour rien… Ahrrrggghhh !

Elle le mordillait ! La petite futée le mordillait, et c’était insupportablement exquis ; il n’éprouvait plus la moindre angoisse maintenant. Elle savait s’en servir de ses quenottes, c’était une artiste, elle perdrait pas les pédales. Ses dents minuscules le picoraient à une vitesse incroyable, c’était tout bonnement miraculeux comme sensation. Il avait jamais rien connu de pareil, même chez les putes les plus réputées, les championnes de la ventouse, celles qui prenaient trois fois le tarif d’une passe pour une pipe.

— Oh oui, oui… avec les dents… avec tes petites quenottes… gémissait ridiculement Beau-P’ en ondulant sur place comme un danseur de salsa.

Il l’enculerait plus tard, c’était trop bon. Et soudain, voilà que ça le prit, par derrière, par en-dessous ; ça venait de loin, du fond de ses reins, ça s’enflait comme une vague de feu, ça le soulevait sur la pointe des pieds comme une ballerine. Il battit l’air de ses bras.

— Oh, non, non, supplia-t-il, oh putain, ça vient, je sens que ça vient. Oh, j’vais tout larguer !

Aussitôt Bébé la retira de sa bouche.

— Oh non, Beau-P’, le supplia-t-elle, j’t’en prie, retiens-toi encore, ne l’fais pas, pas tout de suite, j’ai encore envie de la garder dans ma bouche !

— Trop tard, haleta son beau-père, dont les yeux jaillissaient des orbites, c’est en train de monter, dépêche-toi nom de dieu, c’est presque au bout, ça va partir, vite, remets-la dans ta bouche ! Vite !

— Mais j’ai encore envie de la sucer moi !

— Tu pourras la sucer après tant que tu voudras, mais maintenant il faut que j’largue, ça urge !

Bébé observait d’un œil méfiant le gros gland qui bondissait, de-ci de-là, au gré des spasmes qui secouaient la verge.

— Tu dis ça, mais quand elle sera molle, tu voudras plus que j’la suce. Tous les garçons, c’est pareil !

— Moi, j’suis pas eux, je te la laisserai, j’te jure.

— Oh, chic, alors, fit Bébé, en frappant dans ses mains.

— Elle se mit à rire, ravie.

— C’est juré ? Tu m’la laisseras ? Oh, j’adore ça, j’vais te dire, quand elle est molle et qu’elle devient dure dans ma bouche, c’est c’que j’préfère… Oh, c’que c’est chouette, avec toi, c’est beaucoup mieux qu’avec les autres. Allez, enfile-la, et envoie-moi tout dans la bouche.-

— L’agrippant des deux mains, elle se la fourra jusqu’au gosier et aspira. Il était temps. Dans une prodigieuse décharge il sentit sa substance s’arracher de lui-même.

— Un éclair blanc passa dans sa tête. Aussitôt, un second jet de sperme, aussi généreux que le premier, fusa hors de lui. Pour sûr qu’il allait crever. Du fond de son extase, effaré, il sentit que sa belle-fille ingurgitait, au fur et à mesure, ce qu’il lui expédiait dans la bouche. Elle le tétait comme un nourrisson, elle avalait tout. Quand enfin une ultime secousse le fit panteler, et qu’il n’eut vraiment plus rien dans les couilles, elle consentit à le libérer.

Le tenant en main, comme une grosse banane trop mûre qui commençait à fléchir, elle fit aller et venir le prépuce sur le gland qui luisait de bave.

— T’as vu ? J’ai tout avalé. Regarde, c’est pas des blagues.

Elle ouvrit grand la bouche pour lui montrer et tira la langue comme chez le docteur. Il vit une goutte de sperme qui brillait sur sa luette.

— Oh, qu’est-ce qu’il y en avait beaucoup, dis-donc. J’me suis régalée, tu sais. J’adore ça, quand ça gicle fort. T’as vu, elle est toute molle, maintenant, la vilaine !

Avec un rire puéril, Bébé agitait la grosse verge flasque de droite à gauche. Une ultime perle de sperme se forma à l’orée du méat.

— Oh, y en a encore une goutte, donne vite, c’est pour moi.

Incrédule, il la vit recueillir la goutte du bout de la langue. Elle aimait vraiment ça ; c’est rare, même chez les meilleures suceuses, les filles qui aiment le goût du sperme. Elles sont toujours là à cracher dans leur mouchoir, à faire leurs mijaurées, à dire que c’est gluant, que ça colle, que c’est dégoûtant ; pas elle, elle se pourléchait !

— Et ici aussi, tu sais, j’aime bien lécher… Là en dessous, quand ça sent fort…

Lui tenant la queue d’une main, elle lui souleva les couilles de l’autre et se mit à fouiller de la langue dans les replis de peau velus pour laper la sueur. Elle eut un gloussement hystérique.

— J’te lècherai même le trou du derrière, Beau-P’, si tu veux ! Y’a des garçons qui aiment ça. Oh, donne-la moi encore, même toute molle, j’en ai encore envie. Fourre-moi la bien dedans. Je voudrais tout avaler, même les grosses choses, là… Elle se goinfra de sa chair et se mit à lui mâchonner la bite avec des grognements étouffés.

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1 Commentaire

  • Yes excellent, Esparbec + Varenne … au passage Esparbec se revendiquait lui même comme un auteur Pornographique et pas du tout comme un auteur Erotique pour lui c’était même une insulte. Je sais plus dans quelle interview d’Esparbec j’avais lu ça
    Dsl je vais me faire un peu de pub mais si vous voulez compléter l’extrait d’Emma vous avez une lecture de
    3 extraits de La Pharmacienne
    47 minutes d’histoire pornographique
    dispo en podcast Gratuitement ici
    http://charlie-liveshow.com/portfolio/lecture-erotique-la-pharmacienne/
    Bises à toi et à tous ceux de « La fesse joyeuse »
    Charlie

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