J’ai découvert l’arme fatale de la séduction: le bas couture

Savez vous ce qu’est un bas couture ? Les gars, si vous croisez une nana qui en porte, sachez la complimenter, vous ne vous ferez jamais jeter. C’est Yves Riquet, l’un des fétichistes les plus érudits de la capitale qui vous le dit. Pour les filles, le bas couture serait l’arme fatale contre les râteaux. Aucun mec n’y résisterait. Bref, ce voile de nylon aurait des pouvoirs aphrodisiaques. En plus, la version authentique est made in France.

On ne porte pas des bas couture par hasard. Une mère de famille ne va pas les enfiler au réveil pour s’occuper de ses niards. C’est l’accessoire culte de la pin-up avec derrière, la fameuse couture qui remonte le long de la jambe en l’affinant.

Grâce à la vague du glamour vintage des années 50, du burlesque et au succès de Dita Von Teese, la production française se porte bien et drague même les marchés asiatiques. Ça fait plaisir quand ça se passe dans ce sens là, aussi. S’il connait des hauts, il a aussi connu des bas, le bas. Dans les années 70, la mode est aux collants, mini-jupes obligent. Le lycra remporte un succès fou, à tel point que le bas nylon à couture risque de disparaître. Fin des années 90, Yves Riquet sauve le dernier métier à tisser capable de les confectionner. L’ex Saint-Cyrien, qui a fait fortune dans l’informatique, y voit une occasion inespérée de compléter sa collection de bas, en bon fétichiste de compétition. Et l’affaire est repartie. Il n’y a aucune délocalisation. A l’époque, le dandy esthète, devient la star des médias.

 

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Jean-Pierre Pernaut a adoré Monsieur Riquet, vous imaginez bien…

Et même le tout jeune Fabien Namias, aujourd’hui directeur général d’Europe 1, a interviewé Monsieur Riquet, lorsqu’il était à l’école de journalisme en 1998, document collector !

Le frais émoulu Fabien a du galérer au montage, tant Monsieur Riquet est intarissable. Je le sais, moi aussi, je l’ai interviewé il y a 15 ans. Hélas, j’ai paumé l’enregistrement.

Lorsque nous nous retrouvons un soir de la semaine dernière, à ses bureaux « terrains de jeux » dans une rue discrète du 18ème arrondissement, Monsieur Riquet se souvient très bien de moi. Il m’accueille à bras ouvert et me tend direct un polaroïd tout jauni qu’il avait fait de moi à l’époque. La vache ! Je suis mieux maintenant. Comme quoi, une femme peut se bonifier avec le temps… Ensuite, je l’ai interviewé. Docul audio Paris Derrière, cliquez sur le player.

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Après l’interview, j’ai essayé. C’est doux au touché, une sensation très différente du lycra qu’on trouve partout. C’est super solide, ça ne file pas. Par contre, ça plisse un peu, il faut trouver la bonne taille.

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photos : Ève de Candaulie

Et vous, êtes-vous adepte ? Êtes-vous tenté (e)? Vous avez peut-être déjà essayé ? Quel plaisir ? Quelle sensation ?

Pour tout savoir sur l’histoire et l’actualité du bas couture, jolies photos à l’appui, la page Facebook Sodibas

Autre mine d’infos le site Sodibas Paris, la Vie du Bas Nylon

Offrez-les vous, à elle, à lui. Le site qui en vend, c’est ici. Prix moyen : 33 €

 

Reportage photo Ève de Candaulie. Son reportage gonzo sur la même soirée sur son site ici, gonzo dans le sens littéraire du terme, il s’entend…

Crédit photo : Sodibas

 

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modèle : Ève de Candaulie

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crédit photo : Sodidas
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